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Message Publié : Sam 04 Mars 2006 22:48:25    Sujet du message : Moonlight Storm (nom à modifier...)
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2 Super Étoiles du Temps

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voila, je me lance dans une fiction basée à partir d'un rêve que j'ai fait. En ce qui concerne le chapitre "Eclipse de Lune", j'ai voulu faire un effet d'action immédiate vers le deuxième jour de détention (qui rend assez mal, d'ailleurs)...je vous laisse la lire avec passion :

Eclipse de Lune,Tout commence par un jour d'été :


Je m'appelle Tom et j'ai 14 ans. Je suis en classe de 3eme mais je suis plutôt petit en taille…Bien que je sache que la taille ne fait pas tout et que ce n'est pas avec 10 cm de tibia en plus qu'on est plus intelligent, et bien même avec 10 cm de moins que la moyenne je ne reste pas plus intelligent. J'ose même vous dire que je suis l'un des plus petits de ma classe, bien évidemment…Enfin bref, passons…je suis dans un collège tout à fait normal, enfin…c'est ce que je pensais il y à 2 jours, lors d'une éclipse de lune qui devait de produire en plein jour.
La veille de cet événement, j'était déjà cloîtré dans une classe en train de rédiger un devoir de français sur je ne sais plus quel sujet. Tout était normal. Le documentaliste, monsieur Salan (prononcez "Salane") nous avais prévenu moi et mon meilleur ami de cette "fameuse éclipse qui à lieu tout les 30 ans" qui devrait apparaître le lendemain à 15h, après le premier cours de l'après-midi. Cette journée se passa normalement et puis enfin le soir, chez moi, je faisait mes devoirs (la routine, quoi) lorsque ma mère m'a demandé de passer l'aspirateur, mais ceci est une autre histoire. Vers 20h, toujours la veille de l'éclipse, j'alluma mon ordinateur (heureusement que ce fut ce soir là et pas l'autre) et surfa sur Internet comme presque chaque soirs. C'était un soir d'été, on étouffait de chaleur, l'ordinateur était presque en surchauffe après une heure de surf intensif. Mais j'avais quand même réussi à aller sur une page Web concernant cette éclipse que je voulais absolument voir, Mr Salan devait donc savoir que les lunettes protectrices seraient efficaces pour se cramer les yeux, alors il fallait un papier spécial, un papier ou l'on imprime les radios quand on a la jambe cassée.
Et ce fut enfin le lendemain, un jour regrettable pour l'établissement scolaire. J'enfilais ma chemise au dessus de mon T-shirt blanc, mon pantalon long et mes baskets et je marchait vers l'école d'un pas pressé quand j'aperçu un de mes amis avec une paire de "lunettes qui ne protègent pas cette-fois-ci", et puis je lui expliqua que ça ne lui servira à rien puisque ça lui cramerais les yeux et que Mr Salan avait forcement prévu quelque chose…Quoi qu'il en soit, le soleil tapait fort et il ne fallait surtout pas le regarder (comme lorsque Venus est passée devant le Soleil un jour). Je m'installais sur un banc dans la cour de récréation et mon meilleur ami me rejoignit. Sur un autre banc il y avait une fille, assise sur les genoux d'un autre type, le genre de mec que les autres garçon ignoraient. Ceci n'a rien à voir avec l'histoire et j'ai pas envie de mettre un récit sentimental dedans.
Les cours de la matinée étaient finis. Tout les élèves du collèges accoururent pour vite manger et sortir dehors parce que dans la cantine on a pas une sensation très agréable parce qu'il fait chaud et parce que ça pue. Le premier cours de la matinée se déroula sans encombres, c'est juste vers la fin que la lumière du jour faiblit. Toute la classe fut mise dehors ainsi que toutes les autres. Mr Salan vint vers nous et étendit un papier de radio transparent devant mes yeux, ceux de mon meilleur ami, et ceux de 3 autres copains. D'autres professeurs firent la même chose avec les autres élèves. L'éclipse avait commencée.

A ce moment là, on a tous eu un choc, comme si on allait mourir. Ce ne fut pas faux mais presque : tandis qu'on la regardait, la lune s'approchait petit à petit de la Terre, ça allait être la fin du monde ? Non, et tant mieux. On espérais un miracle, ou bien que c'était seulement un rêve, un mauvais rêve. On espérais que la lune allait retourner d'où elle venait. Alors certains (une grande majorité) d'élèves enlevèrent le papier radio et essayèrent de sortir de l'école, mais comme vous savez, la lune à une forte importance sur la mer et provoque des émissions magnétiques. Les grilles ne pouvaient plus s'ouvrir. La lune me rappela le jeu "Zelda : Majora's Mask" quand elle allait détruire le monde. La lune s'arrêta, elle ne progressait plus en direction de la Terre. Comme vous le savez, chez certaines personnes ou dans certains cas, on croit qu'un objet est énorme alors qu'en fait, il est proche de vous…et c'est le cas de cette lune qui tomba dans la cour et écrasa au moins 4 élèves. Les filles crièrent parce qu'a 14 ans, les filles ont des petits copains (ceux qui furent écrasés) et sont assez émotives. La "lune" lévita (léviter = voler) un moment. Un truc poussa de 2 côtés de la partie du bas de la "lune". Ca poussait comme pas possible. On n'avais jamais vu ça, et pour cause : la "lune" se fit pousser des jambes et ensuite des bras. Pour moi, c'était des bras pour broyer les victimes et les jambes pour les écraser. Des yeux s'ouvrirent. On eu tous peur et tout le monde ou presque se réfugia dans le collège. Moi j'était tétanisé et je ne pouvais plus bouger. C'est alors que la lune me pris dans sa main et me jeta par terre d'une violence énorme. J'avais peut-être l'os du bras droit cassé mais par chance j'était gaucher. Une amie et un copain m'aidèrent à me relever et me mirent dans le collège. J'était le seul blessé. Tout le monde me regardait tout en me disant "Ca fait quoi de se faire prendre par ce truc ?", "T'as eu de la chance de pas mourir", "Ouf, t'es vivant", "Fallait pas rester planté là !" ou d'autres choses comme ça . Sauf que la lune était entrée par l'étage d'au dessus en cassant 4 vitres, tel un cambrioleur mais en moins discret.
Alors tout le monde ressorti et j'eu peine à bouger mais je le fis pour sauver ma peau. Certains élèves égoïstes ne pensant qu'a eux poussèrent d'autres personnes pour ne pas mourir. C'était l'enfer, l'enfer à 400 élèves. La lune s'engagea dans le sous-sol (on la vit à travers les vitres) tout en broyant Mr Salan qui était tout ensanglanté et quasi-mort. Puis le calme revint. Un groupe d'élèves s'engagea dans l'autre parti de la cour. Les filles du groupes crièrent. Tout le monde accouru. Je passait devant tout le monde et vit à travers une fenêtre de classe que la lune discutait avec le principal. Au fond de la classe, tout les profs étaient pendus par des cordes accrochées aux lampes. C'était pas beau à voir. La lune cria, prit le principal, le plaqua contre un mur avec sa main et le principal éclata en sang lorsque la lune lui mit un coup de poing mortel qui fit un gros trou dans le mur.
Qu'est-ce qu'on allait devenir ? Je n'en savais rien. La fille de tout à l'heure avait perdu son petit copain et son père, qui n'était autre que Mr Salan. J'eu de la peine pour elle, malheureusement on ne peux pas revenir en arrière et ce qui était fait était bel et bien fait.
Le calme s'installa toute la nuit, on n'était pas rentrés chez nous donc on était restés dans la cour. On était environ 150, tout les autres avaient sautés la grille ou étaient morts. On était au début 400, et puis on se retrouva 150, seuls, avec la lune qui nous guettait du toit du collège en nous fusillant tous du regard.
On est le 2eme jour. Je suis fatigué et j'ai mon bras cassé qui me fait affreusement mal. L'infirmière est en vie. Elle arrive :
"- Tu devras faire attention, tu n'as pas le bras cassé, c'est juste ton os qui s'est déplacé.
- Mon os qui est déplacé ?
- Attends, je vais te le remettre"
Elle m'appuie de toute ses forces sur les épaules. Mon dieu, qu'est ce que ça fait mal ! Je regarde ensuite sur le toit du collège. La lune n'est plus là alors bien sûr, j'informe le monde :
"- La lune…n'est plus là !! On va tous mourir comme les profs ou se faire broyer !! cria un autre élève avant moi.
- Si tu te dit ça, c'est sûr que tu va mourir…dit l'infirmière.
- Mais…" dit l'élève.
Il n'a pas eu le temps de finir sa phrase lorsque la lune arriva , le prit et lui broya les côtes : ses poumons sont comprimés et il ne peux plus respirer. Alors j'ouvre la sacoche de l'infirmière, je prends une aiguille et je la balance sur la lune. Ca ne va rien lui faire sauf si ça lui arrive dans les yeux. L'aiguille arrive dans l'œil droit de la lune. La lune se tourne vers moi et je frissonne de peur. Si elle vient vers moi, qu'est ce que je ferais ? Est-ce que je vais mourir ? Est-ce que je vais réussir à m'enfuir et abandonner les autres ici ? Non. La lune lâche Pierre et se dirige vers moi.
"-Humain purulent…pourquoi vous battes-vous alors que vous savez que votre existence est si fragile, dit la lune
- Peut être parce que certains humains ont du respect pour les autres" cria l'infirmière.
Elle m'a protégé. La lune ne tardera pas à l'écraser ou à la broyer. Moi j'en profite pour dire aux autres de se réfugier à l'intérieur du collège, on ne sera en sécurité nulle part tant que cette lune sera dans notre champs de vision. Soudain, j'ai une idée.
"-Est-ce que quelqu'un à un téléphone portable ici ? dis-je
- Moi, j'en ait un, dit une fille
- Super !" répondis-je.
En plus de ne plus avoir plus de forfait, on atteignait le fond : la lune exerce un champs magnétique qui dérègle montres, ordinateur, téléphones et tout les gadgets électroniques. Pas de chance qu'on ait une grille électrique à la sortie du collège.
"-Comment on va se tirer de là ?! ajouta un élève
- On n'en sait rien figure-toi ! répondit mon meilleur ami qui n'était heureusement pas encore mort
- J'aurais espéré qu'en appelant l'armée ou encore la police, on serait tirés d'affaire…dis-je
- Vous n'avez qu'a vous battre, misérables humains !" ajouta la lune, juste derrière nous.
Tout le monde cria et recula.
"- C'est pas vrai, il est encore là, lui ? dis un élève
-Figures-toi, vermisseau, que je tuerais tout le monde ici sans exception, alors pourquoi ne pas vous rendre tout de suite ? Ca me rendra la tache beaucoup plus facile…répondit la lune.
-Même avec un seul œil ?" lui dis-je
Il me fusilla du regard.
"-Avec un œil, ça suffira largement, ver de terre !
- Et sans aucuns œil ?
- Comment ça ?"
J'avais pris des grosses seringues dans la trousse de l'infirmière qui doit être décédée si la lune est venue nous voir. Ces seringues, je les ait dans mon dos. Je les envoie. Aucunes seringues n'atteint les yeux. C'est alors qu'un élève qui n'a pas froid aux yeux ramasse une seringue par terre, fonce sur la lune et monte sur son bras. La lune qui n'arrive pas à se défaire de ce poids remue dans tous les sens. Elle ne doit pas faire plus de 4 mètres de haut environ.
Je me dirige vers la cantine et je prends le plus grand nombre de couteaux qui sont à ma disposition et je reviens. On sait tous les 2, moi et celui sur la lune, que si on rate ce coup, on est morts. Je lâche tout les couteaux par terre et je n'en prends que 2. Tout le monde se rue vers les couteaux au cas où ils auraient à se défendre. J'avance vers le monstre qui tient l'élève qui tient la seringue dans la main et qui ne bouge plus.
"- Tu veux toujours te défendre, sale gosse ? me questionne-t-il
- J'y suis bien obligé…lui dis-je
- Alors écoute, si tu approche, je broie ton ami et comme ça, grâce à son sacrifice, une autre personne pourra vivre encore quelques minutes, dit la lune
- Pourquoi tant de haine envers nous ?
- L'univers n'a pas de place pour les faibles, je dois tous vous exterminer !
- Comme ça ? Sans motif ? Sans commandement ? répond une élève
- Je suis indépendant, je fais ce que je veux, la preuve !" dit la lune d'un ton ironique
La lune broie l'élève entre ses mains. Alors je sors un grand couteau que j'avais dissimulé dans mon dos et je lui plante dans le pied. Je recule à toute vitesse. La lune se tord dans tous les sens. Certains élèves en profitent pour passer au dessus de la grille, y'en a bien une trentaine, dont mon meilleur ami. Mais c'est normal, je lui avais dit de fuir. On n'est plus que 86, sans blessés (a part moi avec une légère douleur au bras droit) et en pleine forme. Mais si on l'attaque tous en même temps, on meurt et la lune sera encore vivante, c'est obligé. Je cours dans le bâtiment du collège et demande à tout les autres de me suivre.
"- Dispersez-vous dans plusieurs salles, si il nous trouve il a plus de chances de nous tuer tous en même temps.
- A t'entendre on dirait qu'on va tous mourir, argumente une fille.
- Ben alors faut faire attention, c'est pas Dieu qui va nous sauver…"
Je marche dans un couloir avec plusieurs autre élèves qui me font confiance (des élèves plus petits en âge mais plus grands en taille). Je prends un extincteur mais je ne sais pas ce que font les autres. Auront-ils une meilleure idée plutôt que d'aveugler la lune ? Il lui reste quand même un œil pour voir. Le tout c'est qu'il faut percer l'autre œil, mais on n'a pas d'idées. On entend des cris à l'étage du dessus. Moi je fonce. J'entend le rire stupide de cette lune qui nous énerve tant. Ca y'est. Elle est devant moi. Je suis devant elle. J'ai peur. Elle me regarde avec l'air de vouloir me tuer. Je cours vers elle mais elle me choppe. Je ne peux plus bouger. Avec son autre bras, elle m'enlève l'extincteur des mains. J'ai mes bras libres mais c'est sûr, je suis fait. Je ferme les yeux et les réouvre.
"-Tu as vu ? Il ne m'a pas fallu plus de 10 minutes pour te retrouver ! me lance t-il
-Au moins les autre ont pût s'en aller, que je lui répond
- Quoi ?
- Ouais, je leur ait dit de se barrer, il n'y a plus que toi et moi, lui dis-je
- Sale vermine, tu vas mourir, me lance-t-il
- Pas sûr !"
Et d'un coup, je sors un couteau que j'avais caché dans mon dos. C'est mon unique chance de survie. Je lance mon couteau sur lui. Le temps passe lentement et c'est déjà le soir. Le couteau lui arrive en plein dans la pupille. Alors il me lâche et je m'enfuit. Je saute par dessus la grille et rentre chez moi.



Menace pesante :

Sur le chemin du retour, tout le monde me regarda d'un air étonné, bien qu'il n'y eu pas beaucoup de monde. J'avais juste un peu de poussière et des vêtements déchirés c'est tout. Le problème c'est que j'avais passé deux jours dans l'école et mes parents ont sûrement commencés à s'inquiéter, mais je pouvais m'estimer heureux d'avoir survécu, quand je pense aux parents de ceux qui sont décédés…
Premier malheur de la soirée, le code d'entrée de l'immeuble avait changé et mes parents n'étaient pas à la maison car les lumières n'étaient pas allumées. Ils étaient sûrement partis à ma recherche avec Pierre, mon frère, et avec Sophie, ma sœur. Pour les curieux, vous pouvez lire ce passage, sinon, sautez ça et allez au prochain paragraphe. Sophie a 3 ans de moins que moi et elle est en 6ème, heureusement pour elle (car c'est la plus chanceuse de la famille), elle n'avait pas cours le jour où le monstre est apparu. Pierre a 6 ans de moins que moi et il est à l'école primaire qui est en liaison avec notre collège. Les professeurs n'ont pas autorisé les élèves de primaire à regarder l'éclipse par peur qu'ils se brûlent les yeux, alors ils sont tous rentrés dans l'école et le monstre ne les a sûrement pas remarqués.
Comme je le disais, le code avait changé et il n'y avait personne à la maison. J'allais quand même pas attendre dans la rue jusqu'à demain matin, surtout avec ce monstre en liberté. Le truc que je veux faire depuis que je suis tout petit, c'est de monter dans l'appart par le lampadaire, vous voyez ce que je veux dire ? J'ai aussi toujours voulu me jeter par la fenêtre pour voir si les hommes pouvaient voler comme dans Dragon Ball, mais j'ai plus trop envie d'essayer. Alors j'ai enlevé mon manteau, je l'ai accroché autour de moi et autour du poteau par la même occasion, c'est seulement après que j'ai commencé à grimper jusqu'au deuxième étage…
Mes mains me faisaient mal, et j'était même pas à la moitié du lampadaire. Ce que j'espérai, c'est que le monstre vienne pas me voir, mais ça m'étonnerais avec les deux yeux crevés. Quoi qu'il en soit, j'ai réussi à grimper jusqu'au balcon. Toujours chanceux, les fenêtres étaient fermées et moi j'ai toujours peur de me faire mal, c'est pour ça que j'ai arrêté le karaté : pour pas casser des briques. Mais j'ai quand même brisé la vitre parce que je voulait pas rester sur le balcon, surtout que le monstre peut grimper sur les murs. J'ai pu ouvrir la fenêtre de l'extérieur. Y'avait plus qu'a attendre les parents, le frère et la sœur, alors moi j'ai allumé la radio, la télé, toutes les lumières et je me suis mis au lit, parce que si vous vivez ce que j'ai vécu, vous n'aurez plus jamais confiance lorsque vous êtes seuls.
Le lendemain matin, il y avait ma sœur, mon frère, mes parents et mon meilleur ami à mon chevet. Il faisait beau, c'était pas comme hier. Ma mère ma pris dans ses bras et a pleuré toute son eau du corps. Mon père aussi était heureux, et Sophie a même eu un larme à l'œil. Pierre ne comprenait pas ce qui s'est passé mais c'est normal, il est trop petit. Après certaines questions qu'on m'a posé comme "que faisais-tu pendant tout ce temps ?", je me suis mis au balcon. J'avais menti au sujet de mon absence, j'avais dit qu'on avait eu un problème en autocar parce qu'on avait sois-disant fait une sortie. Ensuite j'ai baissé la tête pour voir la rue.
L'eau des égouts était remontée lors de la nuit, c'était très bizarre parce que y'avais au moins cinq centimètres d'eau dans la rue. J'avais jamais vu ça, c'était impressionnant. Ensuite, je me suis encore plus penché, avec Sophie à mes côtés et là, ça c'est gâté. Y'avais des vibrations qui faisaient bouger l'eau. Si vous avez déjà vu "Jurassic Park" avec l'histoire du verre d'eau, vous comprendrez. Heureusement, c'était pas un dinosaure. Des gens ont commencés à courir et à se réfugier dans les immeubles. Ma mère à pris Sophie et Pierre par la main et les a emmené à l'intérieur. Moi aussi je suis rentré, mais pour mettre mes chaussures, en discrétion bien sûr : quels parents vous laisseraient aller dehors alors qu'il y a plein de gens qui courent, pris de panique ?
Mon meilleur ami me suivit et on claqua la porte en sortant pour montrer qu'on était bien sortis, et pas qu'on était tombés du balcon. Y'avait plein de gens dans la cour de l'immeuble, on pouvait pas sortir tellement c'était rempli. Tout le monde était à la fenêtre de son appartement, côté cour, bien sûr. J'ai demandé à une dame ce qui se passait :

"- Dites madame, qu'est-ce qui se passe dehors ?
- Ecoute moi, petit : ce n'est pas de ton âge et il vaut mieux pour toi que tu ne le saches pas."

Alors je réfléchis et je lui balança une phrase :

"- Est-ce que c'est une grosse lune avec des yeux crevés, dans la rue ?"

Tout le monde me regarda, la dame aussi. Moi je m'en fichais pas mal de ce que pensaient les gens, tout ce qui compte c'est ce que j'avais vécu. C'est alors que mon ami me tapota l'épaule pour me faire voir un truc à travers la porte d'entrée.
L'eau des égouts, dans la rue, commença à faire des sortes de vaguelettes, et il y avait des projections d'eau sur la vitre de le porte, ce n'était pas un bon signe. C'était plutôt un signe que quelque chose approchait.
Non, ce n'était pas le monstre-lune, mais c'était des animaux : il y avait des ours, des éléphants et des loups, sûrement tous libérés du zoo.
L'éléphants défonça la porte d'entrée et quelques loups bondirent sur des gens. Mon ami et moi on rentré dans l'appartement. On ferma le verrou à double tour, on mit une chaîne, des planches de bois et on ferma à clef. Ma famille était au courant de ce qui s'est passé : Pierre s'était fait mordre par un ours, qui était monté par le lampadaire et que mon père a réussi à tuer avec un long couteau. C'était la panique et on n'était pas au bout de nos peines.
Le soir venu, on était tous très anxieux, on se pouvait pas prédire qu'un animal monte par le lampadaire ou défonce la porte pour nous prendre par surprise. J'ai lu une étude comme quoi la lune pouvait avoir une influence sur les animaux, qu'elle pouvait modifier leur comportement. Dans tout les cas, il ne fallait allumer aucune lumière, ne pas allumer ni la télé ni l'ordinateur, parce que ça fait aussi de la lumière. J'aperçu discrètement par la fenêtre qu'il n'y avait pas de lune dans le ciel, normal après tous ces évènements. Moi ce que j'en pense de tout ça, c'est que l'homme est en train de perdre sa place et moi, je suis une pièce d'un échiquier comportant plus de dix milliard de pièces, en comptant certains animaux comme les loups ou les ours.
Deux jours plus tard, on est toujours barricadé dans l'appartement et il n'y a presque plus rien à manger. On commence à manger des trucs périmés et bientôt, on se mangera tous entre nous si ça continue. On entendit un klaxon dans la rue, non, plein de klaxon. On se pencha tous à a fenêtre et les voiture renversèrent les animaux. Il y avait aussi des voitures de polices, qui tirèrent sur l'éléphant et à vous de deviner la suite, je n'aime pas raconter ce genre de chose.
Plus tard, tout le monde sortit dans la rue et les magasins rouvrirent, il y avait du monde dans les rues, tout le monde parlait…Moi aussi je suis descendu et je vit le cadavre de la femme que j'avais questionné quelques jours auparavant. Dans la rue, on pataugeait encore dans de l'eau des égouts et ma mère on profita pour aller faire des courses. Ca a duré trois semaines comme ça, parce qu'il y eu un autre événement terrible, encore pire que le monstre ou les animaux. Oui, l'eau qui était dans la rue avait été aspirée par les égouts. C'est à ce moment que j'ai su qu'il fallait partir de la ville, le plus loin possible et le plus vite possible, en emportant le moins de choses possibles pour faire de la place dans la voiture.
Je savais ce qu'il allait y avoir. Enfin, je ne savais pas mais c'était sûr.



A suivre : "Panique en métropole"
(le premier chapitre est un peutiré par les cheveux, mais c'était un rêve quoi... :P )

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